Interview avec Elena Rivera

  • Raconte-nous sur toi, comment est-ce que tu as commencé dans le monde de linterprétation ?
Au début j’ai commencé avec la musique dans « Menudas Estrellas », et grâce à ça j’ai appris pour un copain qu’il y avait un casting pour un nouveau personnage à la série « Cuéntame ». Je fis le casting seulement pour éprouver, mais j’avais été sélectionnée. De fait, dans les premiers jours que j’ai enregistré il y avait plusieurs de termes que je ne connais pas, parce que je n’étais pas encore formée interpretativement.
 
  • Jai vu quà l’origine tu imitais chanteurs en émissions comme « Menudas Estrellas » ou « Jóvenes Estrellas ». Est-ce que tu as pensé à faire de la musique ?
Il y a quelque temps j’ai enregistrait quelques chansons avec un ami de Zaragoza, mais après, avec le tournage de « Cuéntame », le théâtre et les études à l’université je n’ai pas eu du temps. La musique c’est quelque chose que je ne veux pas quitter, car ça c’est avec ce que j’ai commencé.
 
  • Et comment était ce premier casting pour « Cuéntame » ?
Grâce à être pendant quelque temps à collaborer avec « Menudas Estrellas » je l’ai fait avec plus de tempérance. La directeur de casting même m’avait dit qu’elle était surpris parce que je n’avais pas honte devant de la camera, quand les autres filles l’avaient.
 
  • Comment était le moment quand tu avais appris que ta carrière comme actrice était sur le point de commencer ?
Je me souviens que j’avais allée avec mes amies au cinéma et, en sortant mes parents étaient là, mais je n’avais aucun rendez-vous avec eux. Ils étaient là, en souriant, et ils m’ont dit que j’avais étais sélectionnée. C’était un moment très émouvant avec mes parents et mes amies.
 
  • Comment est-ce que tu te souviens de ton premier jour de tournage ?
À ce âge on ne pense pas beaucoup sur tout, mais j’étais très impressionnée quand je suis arrivé et j’ai vu tout le quartier que j’avais toujours vu de ma télé, et soudant j’avais une séquence avec María Galiana ou Imanol Arias. Quoique mes parents, comme ils étaient conscient de la situation, ça était plus difficile d’assimiler pour eux. En plus, c’est passé seulement quatre jours depuis que j’avais été sélectionnée et qu’on a commencé à enregistrer.
 
  • En matière du scénario, comment est-ce que tu apprenais le dialogue, si jeune ?
Je ne me souviens pas de dire «Je vais étudier les dialogues ». Principalement ce sont des séquences où tu dois savoir quand tu dois entrer, mais ce n’étaient pas des dialogues difficiles. C’était seulement de typique choses comme jouer dans le terrain vague, en plus on le répétait souvent avant de enregistrer. Je me souviens d’Alicia Hermida, elle était là et elle aidait les acteurs les plus jeunes.
 
  • Raconte-nous sur elle, Alicia Hermida.
Elle est une femme plein d’énergie et vitalité. J’ai la chance de travailler maintenant avec elle au théâtre avec « El arte de la entrevista », et comment on se connaissait déjà depuis « Cuéntame » je prends plaisir à travailler avec elle de nouveau.
 
  • As-tu précédents à ta famille de quelqu’un qui ait travaillé au monde du spectacle ?
Rien, mes parents étaient très étonnés quand je commençais dans ce monde. Ben, chez-moi on a toujours aimé la musique. Ma grand-mère, ma tante et mon frère ont aimé toujours chanter, de fait mon frère avait aussi commencé dans « Menudas Estrellas », mais après il décidait se dégager et suivre un autre chemin.
 
  • Comment est-ce que tu définirais ton évolution comme actrice et comme personne, en tenant compte de ton âge quand tu commenças jouer ?
Quand j’étais petite je ne pensais à jouer comme un travail, mais comme un hobby, quelque chose que je devrais concilier avec mes études, mais je pense qu’être entourée de adultes tout le temps te fais mûrir plus vite. Ça te fait grandir et voir la vie d’une autre manière. Et comme actrice j’imagine que j’ai grandi aussi, en enregistrant pour dix ans et avec personnes comme Ana Duato, Juan Echanove… Donc tu essayes d’être une « éponge » et apprendre tous les conseils.
 
  • Professionnellement, être naturel c’est le meilleur conseil que tu as reçu ?
Tu dois savoir le scénario, mais tu ne dois pas t’obséder avec ça, et le plus important c’est savoir l’intention que les directeurs veuillent pour la séquence. Parfois le scénario  est modifié dans la dernière seconde, alors tu dois être naturel. María Galiana dit : « jouer n’est pas seulement faire têtes mais faire preuve de tes sentiments et alors tout réussisse ».
 
  • Qui est ton principal modèle à la série que n’arrête pas de te surprend, n’importe pas combien de temps ce passe ?
María Galiana et Juan Echanove, je ne me retrouve pas très souvent avec eux mais quand on le fait, ils ont une manière de voir l’interprétation, ça c’est passion pour ce métier ce qu’ils ont. Je suis fasciné quand je les écoute parler sur ça. Et aussi les opinions ou suggestions de María, Juan ou Alicia.
 
  • Parle-moi sur ta personnalité: comment est-ce que tu comprends Karina ?
Elle a toujours eu un caractère très fort, elle est très mûr pour l’âge qu’elle a. Elle a arrivé au quartier en révolutionnant les garçons. Les dernières saisons son caractère est différent, en raison de quelques problèmes : la tentative de viol, la dépression et, souvent, la drogue. Maintenant il paraitre que son attitude  a changé et elle est heureuse avec le groupe de musique.
 
  • Comment est-ce que tu vois l’amitié si intense entre ton personnage et Carlos ? Êtes-vous amoureux ?
Je pense oui, mais ça dépend des scénaristes. Il y a scènes où notre regard est spécial parce que le scénario l’exige, mais dans autres ça ressemble qu’on est seulement amis. On verra qu’est-ce que se passe finalement.
 
  • Est-ce que tu es conscient de que « Cuéntame » doit avoir une date d’expiration ?
J’ai toujours dans ma tête qu’un jour il va finir, de fait l’autre jour j’ai fini d’enregistrer la dernière saison et je me ai délecté  et j’ai fait une promenade dans le studio, je l’ai fait pendant les dernières saisons parce que tu ne sais jamais quand ça peut être la dernière. Je suis conscient de que il doit finir.
 
  • Comme spectatrice je comprends qu’il y a des scènes que tu as faites dans la comédie  mais que tu n’as pas vécues dans la vie réelle.
Dans les premières saisons, quand on était petit, t’embrasser quand à la vie réel tu as 11 ans et tu n’avais encore expérimenté ça. Surtout l’année passée, avec le monde de la drogue. Ils nous donnent information donc on peut nous documenter, par exemple, la trame des années 80, les plus jeunes on n’a pas vécu ça et la documentation nous aide beaucoup pour jouer meilleur notre rôle et comprendre le contexte de la situation. 
 
  • Comment est-ce que tu concilies tes études avec le travail ?
Au début j’avais des doutes sur étudier art dramatique ou enseignement primaire. À la fin je m’ai décidé pour le seconde, parce que j’aime avoir une chose que ne appartienne pas seulement à ce monde, une chose plus réel. En plus, depuis que je suis une enfant j’avais vocation pour devenir maîtresse. Je ne m’inscris de tous mais pas à pas.
 
  • Est-ce que tu es conscient de que tu es une privilégiée ?
Oui, c’est vrai qu’avec la situation actuelle il y a beaucoup d’acteurs sans travailler. Je n’ai pas arrêté de travailler depuis que j’ai commencé et en plus dans travails avec grand retentissement.  
 
  • Actuellement tu conciles « El arte de la entrevista » avec la série « Cuéntame ». Qu’est-ce que tu préfères : le petit écran ou le direct du théâtre ?
Je préfère le théâtre, depuis que je l’ai fait, il a une magie très spéciale. Il fait un mois qu’on a fini dans le théâtre María Gerrero et j’ai très envie de commencer avec la tournée. Le théâtre était une chose que je voulais prouver et j’avais la chance d’avoir cette occasion.
 
  • Encore une fois sur le théâtre, comment a été ton expérience avec « El arte de la entrevista » ?
Je me sens très privilégiée pour jouer une œuvre de Juan Mayorga, de plus entourée de collègues avec un parcours si grand comme Alicia Hermina ou Luisa Martín. C’est une œuvre dense et avec des phrases qu’ont une double signification, en outre on avait la responsabilité qu’il n’y avait pas une autre version précédent. On s’a préparé pour un mois et demie approximativement, et on est vraiment satisfait avec les résultats.
 
  • Ça a été ton rôle le plus difficile de jouer ?
Oui je pense, de plus avec le concept du théâtre. Le direct du théâtre et sens le public est merveilleux.
 
  • Quels projets as fait dernièrement, à part de ce qu’on a déjà parlé ?
Il fait quelques semaines j’ai tourné une petite intervention pour le film « Perdiendo el Norte » par Nacho García Velilla, de plus je m’ai trouvé avec l’équipe de la série « Los quien ». Ce sont deux ou trois séquences avec Julián López. Je n’avais jamais fait un film et c’était une nouvelle expérience. En outre m’a choqué que le rythme du tournage est trois fois plus lent qu’à la série.

Merci beaucoup Elena.

Ana M.Adrián
Traduction par: Pilar Colomo