Interview avec Marc Martí

UNE RENCONTRE AVEC MARC MARTÍ (avec la collaboration de Sergi Paez, réalisateur et scénariste)

*Vous êtes içi aujourd’hui pour la celebration du CifiMad, une des conventions de la science-fiction plus importantes de Madrid. Vous étiez déjà l’an dernier pour la presentation du court métrage A thousand lives. Que pensez-vous du CifiMad?

Nous sommes vraiment heureux de retourner cette année; nous avons présentée un autre court métrage et Sergi a donné ce matin une conférence, mais je pense que nous serions également venus pour la bonne expérience de l'an dernier et pour les personnes que on a eu la grâce de connaître içi.

* Avez vous pris part aux autres activités programmées?

En effet, nous avons une exposition sur d'observations d'ovnis, avec six ou sept maquettes qui a mis en place l’atelier d’art.  Ce matin nous avons assisté a unne causerie, pendant le soir nous irons au dîner de gala et finalement demain matin nous irons au rencontre avec des acteurs. Nous avons emporté des petites figurines des acteurs pour une petite séance d'autographes (des rires). 

* Pourriez-vous dire, depuis une année, que votre productrice –Vision FES- progresse rapidement?

Donc oui, nous pensons que la production augmente rapidement, nous venons de sortir deux nouveaux épisodes d’une web-série, un spin-off de cette série et en plus le court métrage A thousand lives, sorti il y a deux mois à Hispacom (une convention de littérature spécialisée au science-fiction à Barcelona). Vraiement n'avons pas arrêté de travailler avec la préproduction, le tournage, la postproduction, etc. Nous avons comencé avec Vision FES en février et cela fait un an que nous étions en conciliant du travail et des études. 

* Quelles sont les principales problématiques soulevées dans le processus du travail?

Ça depend du tournage, dans le cas du Dr. Who le problème majeur résidait dans l’argent. On a commencé avec le crowdfunding, mais nous atteignons la limite avec les fans. Pour d’autres travaux nous avons aussi essayé que le coût soit le plus raisonnable possible, parçe que ça fonctionne comme une bonne publicité pour nous. Par ailleurs nous collaborons avec différents organisations: Manos Unidas, et Prevent (à Barcelona). Nous avons de nombreuses idées et beaucoup de volonté, mais Il nous manque des moyens financiers. Nous espérons pouvoir obtenir de l’argent avec le projet pilote d’un programme télévisé que nous avons à l'esprit et sur cette base tenter de financer les autres idées. 

* Marc, etant architecte, pourquoi as tu decidé de participer dans ce projet?

Voulez vous l’histoire réelle? (des rires)

Carles Quero, un compagnon de clase à l’université, travaillait avec Sergi pour le projet de Dr. Who et il m’a demandé de l’aide pour construire une TARDIS (engin spatial du série) pour El mundo imperfecto. Le jour d’avant de commencer le montage il m’a appelé pour me notifier qu’il avait été recruté comme acteur au Port Aventura et donc pour me dire qu’il ne pouvait pas m’aider. J’ai finis le travail tout seul chez moi et j’ai rencontré Sergi. Nous commençons le tournage et en raison des bons résultats obtenus nous avons toutefois décidé de faire une série ensemble. Pendant un des tournages nous ont convaincus qu'il fallait arrêter moméntanement le projet Dr.Who, et nous avons décidé de créer l’entreprise. Cela fait sept mois et deux locaux commerciaux et nous avons encore une grande illusion pour progresser. 

*Pourquoi de la science-fiction?

Il y a un fan à notre interieur. Il y a des séries qui marquent une époque: Star Strek, Star Wars o Dr. Who; Toutes sont des exemples du sci-fi, elle est le fil conducteur. Pour cette raison il n’y a pas une meilleure manière pour rester fidèles a nous-mêmes que suivre cet fil. Nous voulons montrer qu’en Espagne c’est possible aussi d’y faire des bons films du sci-fi. 

* J'imagine que vous avez dû vendre VisionFES à de nombreuses personnes. Comme le feriez vous pour nous?

Nous sommes une productrice qui génère du produit: on peut faire une maquette, un scénario, un montage video, etc. Nos espoirs sont vraiement  faire du cinéma, mais il est aussi important pour nous de faire un film, qu’un projet animé, que du stop-motion, qu’un cosplay ou même venir içi (ou dans des autres conventions) et donner une causerie, comme à Jerez pour la Comicon ou à Barcelona pour le salon du comic. 

* Nous allons maintenant parler de votre projet plus grand  jusqu'à présent: Le Fan Fiction du Dr. Who. Comment a née l’idée

(Sergi Paez) Un jour il m’a passée par la tête l’idée de faire un court métrage appelé Noche de Reyes et le mettre sur Youtube. Quelques jours plus tard, j’ai reçu sur Facebook une notification de la celebration du Dr. Who Day et j’ai decidé d’y aller. Les organisateurs m’ont trouvé sur Facebook, ils ont regardé ce que j’avais fait et ils m’on proposé de faire un video pour le rendre hommage. Finalement j’ai écrit un court métrage qu’au début était du 10 minuts et il a fini en employant 45. Tout mon savoir sur le métier de réalisateur était pour des documentaires et pour le film Bowfinger, el pícaro (des rires). Si ce film a réussi le succès a été pour l’effort et l’amour qui a mis l’équipe du travail. 

 (Marc Martí) Il a raison. Nous sommes fiers des tournages, mais surtout des “making-offs” parçe que on peut voir l’ensemble de l’équipe. 

 

 

 

*Qu’est ce que vous faîtes pour financer vos projets dans une entreprise si petite?

On utilise du crowdfunding, et aussi notres cartes de crédit (des rires). Le probléme arrive quand nous avons besoin de faire une investissement plus grande. L’année dernière on a dépensé entre 10.000 et 20.000 euros. Nous avons essayé aussi de payer à tous les acteurs. Nous voulons penser qu’est une bonne investissement. Nous aimerions pouvoir dire l’année prochaine: tu te souviens de ces 12.000 euros? Regarde mon Ferrari (des rires). 

* En parlant du projet Versos de hielo y fuego, la série des courts métrages realisés par des fans des livres du George R.R. Martin, pourriez vous nous avancer quelque chose?

Nous avons dû annuler ce projet parçe que nous sommes trop occupés. Nous l’avons arrêté pendant le crowdfunding, parçe que il avait le même problème que Dr. Who: ils sont des jolies projets mais pas trop remerciés. Nous avons fait la sortie du dernier épisode du FanFic à Girona, pour 250 personnes. Il y avait une longue queue, le ticket était gratuit et nous avons essayé de vendre des billets pour Manos Unidas et pour la rentabilisation de l'investissement. Seulement ont acheté le billet 50 personnes. Ils ont adoré l’épisode mais si les gens n’aident pas c’est imposible. Nous étions vraiement tristes pour annuler ce projet, nous ne dormons pas du tout pendant une semaine.

* Vous étiez en train de développer votre première film avec scénario original. Comment ça marche la production?

Nous avons deux projets differents: D’un côté le drame onirique de Dani Portillo (l’operateur qui travaille avec nous dès le debut). C’est un film mais à petite échelle. D’un autre côté est Intemporal, un film qui parle des voyages dans le temps. Initialement nous voulons faire un film pour 300.000 euros mais Sergi m’a dit qu’on avait besoin de trois millions euros. Nous l’avons laissé passé pendant quelques mois et le prix a atteint 8 millions. Dans un événement nous avons connu a l’illustrateur Mo Caró qui a montré leur intérêt par l’idée et a commencé a travailler avec ses amis dans le projet. Finalement il est devenu notre directeur artistique. Quand le projet soit développée, nous ayons des maquettes et des teasers on louerá une salle de cinéma, nous inviterons a des productrisses et nous ferons la présentation du projet. La dernière fois que quelqu’un a fait une chose comme ça a été pour Apollo 13, et en raison des résultats nous avons pensé, porquoi pas? Ce n’est pas un projet de la première ligne, mais il n’arrête jamais. 

* Comment voyez vous le future du Vision Fes?

Pour survivre pendant un an c’est très bien (des rires). Je crois que si tout marche comme cet an nous aurions une trajectoire étendue.

* Et le future du sci-fi?

Elle ne finira jamais. Peut être il changerá la manière de la tourner, mais en Espagne il n’y a pas trop des tournages de sci-fi, dû à la faible consommation du genre. Nous voulons filmer avec des entreprises espaganoles avec un marché international. 

* Mercie beaucoup, oú est ce que nous pouvons vous retrouver?

Sur Facebook et Twitter dans Vision Factory. Aussi vous pouvez trouver quelques parties du projet du Dr.Who et tous les videos et making offs en HD sur notre compte de Vimeo qui est aussi Vision Factory.
 

Diego Martín