Un rencontre avec Santiago Rajag, directeur de la photograph

 

  • Vraiement la nomination pour “meilleur film” comprend un travail collectif où la photographie est trés important, mais, avez-vous l’espoir de recevoir aussi la nomination pour “meilleure photographie” par “Magical Girl”?

Personnellement, Je ne m'y attendais pas. Il est très diffícile être parmis les nominés, on filme beaucoup des films par an et il faut faire un travail exceptionnel pour devenir finalement nominé, dans toutes les catégories, au moins c'est comme cela que devrait être.

 

  • Quel est le moment du “Magical Girl” duquel vous êtes plus fier? Quelle partie de votre travail dans le film soulignerez vous?

Je ne dirais pas “fier” pour parler des differents parties d’ un film. Il y a des sequences qui ont été mieux définies qu’autres, cela est inevitable, maix dans Magical Girl” il y a un travail très cohérente et en harmonie avec les exigences du film. Peut-être je suis plus satisfait de quelques scènes mais ça obeit au fait d’avoir reussi les filmer malgré les resources disponibles.

 

  • Quelle evaluation faîtes-vous de cette édition des prix Goya? A été elle différent de ce que vous attendiez ?

Je n’ai pas parlé avec l’equipe mais je pense que nous n’avons pas aucune idée preconçue de près les prix. Chaque prix qu’on reçoit est un cadeaux pour le travail et l’effort qu’on a mis sur le film.

 

  • Quel est le premier moment du film où commence le travail du directeur de la photographie? Quelle est ton rôle pendant la preproduction?

Généralement il serait mieux de s’incorporer au début parçe que ça permet un travail plus enrichissant. Mais cette question dépend de nombreux facteurs, depuis la disponibilité jusqu’au le degré de collaboration que le directeur souhaite. Le cas le plus intéressant c’est quand il est possible comencer le travail avec le scénario cinématographique, mais n’est pas le plus courant.

 

  • Comment influe le directeur de la photographie dans le résultat esthétique final du film? Quelles régles suivez vous pour choisir le ligne esthétique des films si differents que “Los ilusos”, “Todas las canciones hablan de mi” ou “Magical Girl”?

Le directeur de la photographie est essentiel au résultat esthétique final des long-métrages, mais il n’est pas le seul. Le film a été conçu par un directeur qui veut coordonner toutes les parties nécessaires pour reussir le style visual sur l’écran qu’il avait sur la tête. Il transmet son imaginaire au directeur d’art, au directeur de la production, au concepteur de la production, au costumier, a l’assistant de vestiaire, et spécialement au directeur de la photographie et au directeur du son. Ce qu’on filme sont des éléments qui sont là par le travail précédent d’un equipe des professionnels.

 

  • Tout au long de votre carrière professionnelle vous avez répété avec des directeurs comme Jonás Trueba ou Javier Rebollo, Est-elle une meilleure experience quand on connaît dèja le directeur? Concernant aux assistants et aux auxiliaires, travaillez vous toujours avec le même equipe professionel?

J’aime beaucoup répeter la collaboration avec des directeurs que j’admire. Dans chaque nouveaux film j'ai beaucoup appris auprès d'eux. Dans ces cas concrets (Trueba et Rebollo) on a dèja une amitié, laquelle fait qu’on profite beaucoup plus le processus. Il y a aussi des cas où on travail par première fois avec un directeur inconnu et il devient une très bonne éxperience (Fernando Franco, Pere Vilâ, Virginia del Pino ou María Pérez).

En concernant mon équip j’ai toujours essayé de travailler avec les mêmes personnes, dans la messure du possible. J’ai eu et j’ai la chance de travailler avec des assistants et des electriques exceptionnelles, autant comme des personnes comme des professionnels. J'ai été extrêmement heureux.

 

  • Comment s’apprend ce métier? Vous vous souvenez du moment où vous avez deçu de vos livrer à la photographie?

Bien que cela semble une banalité, je pense qu’il n’existe pas une seule façon d’apprendre un métier. La singularité des travaux où on melange de la téchnique avec une certaine expression artistique c’est qu’on ne finisse jamais d’apprendre, et cela c’est son partie plus magique. À mesure que le temps passe je découvre des choses qui marchent très bien mais aussi je trouve des nouveaux erreurs. C’est possible de gagner de l’experience au travail, mais cette experience ne done pas de la personalité dans le métier, ça il faut le trouver et c’est la partie la plus importante: La manière personnelle de comprendre la lumière.

 

  • On pourrait dire que tes derniers travaux ont été des films un peu crus tels que “La herida” ou “Magical Girl”, attendiez vous ce bon accueil? Quel a été le plus grand défi que vous avez trouvez comme directeur de la photographie?

Je pense que tous deux sont des films magnifiques indépendamment de sa crudité. On peut dire qu’ils sont des films dépossédés de leur sophistication esthétique. Çela ne veut pas dire qu’ils n’aient pas une ligne esthétique spécifique, peut-être determiné par leur crudité. Les films ont besoin d’une esthétique qui soit cohérente avec l’histoire, l’image doit aider l’argument. Aussi je crois que chaque fois il y a un plus large public qui ne cherche pas une esthétique standard et aimable sinon qu’ils veulent rétrouver du cinéma-qualité.

Je filme depuis longtemps et j’ai fait beaucoup d’années dans le monde de la publicité, ce qui signifie filmer beaucoup des differents petits films parce qu’ elle est une industrie qui permet changer beaucoup de genre. J’ai trouvé des differents et nobreux problèmes au long de ces années parce qu’ être directeur de la photographie est un travail assez complexe. Il est une des clés de la production, l’endroit où passent les travaux des autres parties de l’equipe et pourtant un des responsables, avec le directeur, du résultat final de la narration. Tout cela pour vous dire que les problèmes que je peux trouver peuvent être très variés.

 

  • Quels films recommandez vous aux fans de la photographie au cinéma?

C’es une question qui n’ai pas une seule reponse. Je pense que dans toutes les époques du cinéma il y a des films avec un impressionnant travail photographique. C’est pour cela que ma recommandation est d’y profiter le cinéma, sans exceptions.

 

  • Travaillez-vous dans des nouveaux projets? Avec qui amariez vous travailler?

Je viens de finir l’étalonnage du quatrième film du Pere Vilá, appelé “L’Àrteria invisible”, et maintenant je suis en train de filmer un long-métrage avec Martín Costa. Je suis aussi en préparant le tournage d’un documentaire pour le mois d’avril et dans la postproduction du nouveaux film de Jonás Trueba. D’un autre côté je travaille pour le dernière film d’Óscar Pérez. Je n'ai pas envie de me plaindre, tous sont des projets très intéressantes. Je n’ai jamais pensé à travailler avec quelqu'un, en particulier. Moi je préfère penser au present et profiter les projets qui arrivent.

 

Merci beaucoup pour cette interview et bonne chance pour les prix que vous restent, mais sourtout pour suivre en travaillant dans des projets tels comme “Magical Girl”, qui revendiquen de cette façon le cinéma espagnol.